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Conseil Municipal d'Ault : Du souci pour les plages
Publié le: 07 mai 2008
Courte réunion pour le conseil municipal d’Ault mercredi dernier avec à l’ordre du jour la décision de signer un certain nombre de contrats d’accompagnement à l’emploi, de contrats d’avenir ou de contrats saisonniers. En bénéficieront l’OTSI, les campings de la Cavée Verte et de la Chapelle, le service voirie et la base nautique. Concernant cette dernière, le maire, Marthe Sueur, soulignait son état pitoyable : “on ne peut la laisser comme cela”.
Le conseil entérinait ensuite la composition de l’association foncière de remembrement qui réunira M. Jean Paris, M. Daniel Gignon, M. Jean-François Ducorroy, M. Michel Doudoux et M. Eric Depoilly, des propriétaires d’Ault, St Quentin Lamotte ou Friaucourt.
Le conseil décidait également d’ouvrir certaines commissions à des personnes extérieures au conseil municipal avec voix consultative : l’association Le Phare (association de commerçants) siégera au sein de la commission tourisme, Laurent Houbart et Guy Dubois feront partie de la commission jeunesse et loisirs tandis que Patrice Meaux, Philippe Grandsert et Yves Ruellan responsable des associations nautiques intégreront la commission chargée de la base nautique.
C’est au chapitre des questions diverses que Marthe Sueur a fait part des soucis que lui occasionnent les plages. La commission de sécurité a préconisé une fermeture de la plage d’Ault. “On va faire en sorte de pouvoir ouvrir un partie de la plage d’Ault mais ce n’est pas facile. Concernant la plage d’Onival, la commission nous demande de créer un poste mobile qui soit plus centralisé que le poste existant. Cela va représenter un coût non négligeable mais nous ne pouvons faire autrement. Nous sommes une station touristique et nous ne pouvons nous permettre de ne pas avoir de plage surveillée” soulignait Marthe Sueur.
Le littoral c’est aussi la défense contre la mer et là aussi le maire faisait part de ses inquiétudes : “attendez-vous à ce que la commune soit endettée pour de longues années. Il n’y a plus un centime accordé pour la défense contre la mer. Mais nous devons faire quelque chose en associant à la reflexion les Aultois. Aussi, quand les études seront terminées, nous les consulterons sur ce sujet. On ne peut pas rester immobile, laisser crever (sic) Ault”.
Dernier sujet abordé et autre inquiétude, le risque de fermeture d’une classe. “On avait retrouvé un petit bonhomme mais on en a perdu deux” indiquait Marthe Sueur qui annonçait un rendez-vous avec l’Inspection d’Académie pour ce mardi . Le maire indiquait également que la commune allait se pencher sur le service du ramassage scolaire tout en indiquant : “je rappelle que ce n’est pas une obligation donc nous ne pourrons faire n’importe quoi à n’importe quel prix”.
Un mois après l’élection municipale, le conseil municipal est entré de plein pied dans la dure réalité de la vie quotidienne.
JP Vaneck
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